Fallait pas…

d'Olivier Maurel

fallait pas olivier maurel

Au sortir d’une soirée de beuverie, un chef de groupe de la Crim’ menant une vie pour le moins dissolue est sauvagement agressé. La police privilégie la piste d’une vengeance du milieu, puis celle des contacts bien peu fréquentables de la victime. Sans succès. L’affaire est alors, enfin, confié à Zac Bechler, en dépit de l’aversion qu’il éprouvait pour son collègue. La première visite de notre héros le conduit dans la villa de l’ancien policier qui le reçoit, totalement immobilisé sur son lit de douleur, veillé par sa femme. Sensible au charme de l’épouse aimante et dévouée, Bechler promet de tout tenter pour trouver le coupable... et multiplie ses visites. Le malade entre deux crises de douleur lui confie que ses agresseurs rodent dans la maison dès que son épouse, médecin, est de garde à l’hôpital…

Olivier Maurel a imaginé une terrible intrigue faite de faux semblants, de retournements de situations, et de séquences proprement hallucinantes. Il nous entraîne dans un maelström de fureur, de démesure et de démence et nous propose un final absolument étourdissant. Âme sensible s’abstenir.

18,00 €

≡ Cet ouvrage au format numérique (ebook)

Extraits

«  Au fond du troquet, Cindy, blonde platine, discutait avec Samia, une brune aux lèvres mal refaites. Dotées de QI de bulot, chacune se vantait de posséder la plus grosse poitrine, évidemment siliconée. Les deux bimbos faisaient en tout cas jeu égal question vulgarité vestimentaire : mini-jupe ras-le-moteur, chemisiers moulants, seins débordants, cuissardes en simili-cuir, bas résille et maquillage déposé à la truelle. Un look porno pas chic collant parfaite­ment à leurs personnalités.  »

***

«  Un gradé déclencha l’alarme faisant hurler dans la prison un sinistre bruit de sirène. Les surveillants dans les miradors s’emparèrent de leurs fusils automatiques. Trois gardiens, trop empressés, tombèrent nez à nez avec les évadés.  »

***

«  À cinq heures du matin, alors que le groupe d’assaut était en position derrière des boucliers balistiques, le groupe effrac­tion fit sauter la charge posée sur le portail de la planque. L’explosion, sèche et violente, envoya valdinguer les battants comme des portes de paillotes. Bechler et Thibault entrèrent par derrière. Les hommes du R A I D étaient déjà à l’intérieur.  »

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